08 janvier 2008
25 juillet 2007
Le Labo révélateur d’images
Stages rentrée
Pour lire la suite cliquez ici
Le Labo révélateur d’images,
(anciennement Corps et Arts)
30 rue Bouquière, 33000 Bordeaux,
Tel : 05 56 81 59 17
cetaphoto@wanadoo.fr
29 juin 2007
spending moona
UFO UnForgettable Object or Unidentified Flying Object
The metaphysics of the evanescenct soul escapes through an analogical body in leakage towards the digital incandescence.
Directed by Moona, 1m 30s, 2007.
Producer: Moona
Writer: Moona
Music: Harry Wanders
Performer: Moona
Photography: Moona
www.spendingmoona.blogspot.com
EAST COAST MOONA PREMIERE:
Le 15 Juillet Be Fluid in the New Media Movement Movement Event
Local Project
21-36 44 th Road, Long Island City, New York
MOONA's PREMIERE in SOUTH AMERICA:
au FILE Festival Internacional da Imagem Electrônica
Sesi Gallery & ART Institution à Sao Paulo BRASIL
du 13 Août au 9 Septembre 2007
Sortie Catalogue Spending Moona Diffusion en Espagne et Portugal à partir du mois de Juillet. Sala AlerArte Ourense Universidade de Vigo. Galicia-Spain.
http://vicplanou.uvigo.es
5/index.html
guernica

pour le 70ème anniversaire du massacre de Guernica
adaptation du tableau de Pablo Picasso , par l'artiste peintre Lofty , ambiance sonore réalisée par Annka.
centre Jean Moulin
place Jean Moulin 33000 Bordeaux
05 56 79 66 00
21 juin 2007
Sophie Calle
Résultat d’une longue complicité, cet exceptionnel projet de collaboration entre Sophie Calle et Frank Gehry propose un mélange de design architectural et d'art visuel. Sophie Calle et Frank Gehry se connaissent depuis 1983 et, comme ils aiment à le dire, elle l'a rencontré à L.A. en 1982 et il l'a rencontrée à Nîmes en 1983. Leur première œuvre collaborative, une cabine téléphonique sur le Pont Garigliano à Paris, a été inaugurée en décembre dernier. "Douleur Exquise", à l’occasion de Luxembourg 2007, est leur première entreprise commune à une si grande échelle.
"Douleur Exquise" est une puissante histoire visuelle qui parle d’un long périple et d’une déception amoureuse, de souffrance et de catharsis artistique. C'est le journal intime d'un voyage de Paris à Tokyo, passant par Moscou et Vladivostok avec le transsibérien ; le récit d'un rendez-vous manqué à l’Hôtel Impérial, chambre 261 à New Delhi.
Cette nouvelle édition de l’œuvre, introspective et intime de Sophie Calle, est réunie pour la première fois dans son ensemble et prend place dans une installation de grande envergure spécialement conçue pour la Rotunda 1 à Luxembourg. La mise en scène unique des architectes Frank Gehry et Edwin Chan s'ajoute de manière significative à la beauté et au drame poétique du travail de l’artiste.
"Douleur Exquise" se déploie en trois parties comme un opéra ou une pièce de théâtre. La première partie de l'exposition est composée de 92 photographies et d’ephemera, de documents quotidiens conservés, archivant chacune des journées du voyage de Sophie Calle qui ont précédé le rendez-vous manqué. Ce journal intime est présenté rétrospectivement comme le compte à rebours du rejet et du désespoir de l'artiste, chaque photographie ou document estampillé d’un chiffre indiquant le nombre restant de « jours avant le malheur ».
La deuxième partie est une reconstruction en trois dimensions de la chambre 261 de l'Hôtel Impérial à New Delhi, le site de la tragédie amoureuse de Sophie Calle, tel qu’imaginé par Frank Gehry et Edwin Chan. Dans la troisième partie - l'exorcisme - des récits de souffrances et de chagrins d'amour d'autres personnes sont juxtaposés à l’histoire de Sophie Calle. Dans ce processus dynamique de répétition et de variation, l’histoire originelle est transformée et la peine évaporée. L’ensemble est présenté sous forme de 36 diptyques brodés sur du lin léger. Chaque côté gauche montre une photographie du téléphone rouge de la chambre de l’Hôtel Impérial où elle a reçu la mauvaise nouvelle et un texte d’une version de l'histoire de Sophie Calle. Chaque côté droit montre l’histoire de la « pire souffrance » d’une autre personne avec une photographie en référence.
Rotunda 1 de Bonnevoie est un bâtiment industriel datant de la fin du 19ème siècle qui servait à l'entretien des locomotives et des wagons. Le bâtiment fait 50 mètres de diamètre, avec des tailles intérieures allant de 6 à 8 mètres et de 11 à 15 mètres au dessous de la coupole. Les murs de périmètre sont construits en pierre jaunâtre ; les colonnes intérieures sont en fonte ; le plafond de la coupole se compose de panneaux de bois peints en gris. C'est un vaste espace impressionnant avec une belle lumière naturelle qui afflue par les hautes fenêtres encerclant le bâtiment. Pour l'exposition, Frank Gehry et Ewin Chan utilisent des matériaux réfléchissants pour réaliser un labyrinthe circulaire qui accentue l'émergence et la disparition des pensées et des souvenirs en jeu dans le travail de Sophie Calle. La scénographie explore les dynamiques de la lumière naturelle et l'architecture particulière de la Rotunda 1.
Sophie Calle est une artiste française de renommée internationale, écrivain, photographe, artiste conceptuelle qui réalise aussi des installations. Elle est célèbre pour ses explorations « détectives » des rapports humains, qui l'ont menée, entre autres, à suivre un étranger dans les rues de Venise et à documenter chacun de ses mouvements, ou à se faire embaucher comme femme de chambre dans un hôtel afin de photographier les affaires de ses pensionnaires. A travers ses différents projets, Sophie Calle s’immerge dans l'étude du voyeurisme et de l'identité. Jouant des rôles ou adoptant diverses apparences, elle remanie souvent sa propre identité pour reconstruire ou documenter les vies d’étrangers, examinant le rapport entre l'artiste et les objets de ses investigations.
Sophie Calle est l’artiste invitée dans le Pavillon français à la Biennale de Venise, cet été. Elle a sélectionné Daniel Buren comme commissaire de son exposition.
Monsieur Gehry a obtenu son diplôme d’Architecture de la University of Southern California en 1954, et a étudié l’urbanisme à la Harvard University Graduate School of Design. Frank Gehry a construit une carrière d’architecte sur quarante ans. Il a conçu des bâtiments publics et privés aux Etats-Unis, en Europe, et en Asie. Son travail lui a permis de remporter les distinctions les plus significatives dans le domaine architectural : le Arnold W. Brunner Memorial Prize in Architecture, le Pritzker Prize, le Wolf Prize in Art (Architecture), le Praemium Imperiale Award, le Dorothy and Lillian Gish Award, la National Medal of Arts, le Friedrich Kiesler Prize, le American Institute of Architects Gold Medal, et la Royal Institute of British Architects Gold Medal. Parmi ses projets les plus emblématiques, citons : l’Hôtel Marqués de Riscal à Elciago, Espagne ; le musée Guggenheim de Bilbao, Espagne ; le building de la DZ Bank à Berlin, Allemagne ; le Neue Zollhof, un complexe de bureaux à Düsseldorf, Allemagne ; le Jay Pritzker pavillion et le BP Bridge à Chicago, Illinois ; le Walt Disney Concert Hall de Los Angeles, California ; le IAC Building à New York, New York ; le Lou Ruvo Brain Institute de Las Vegas, Nevada ; la Princeton Science Library, New Jersey ; et la cabine téléphonique du Pont Garigliano conçue en collaboration avec Sophie Calle pour la réouverture de la ligne de Tramway à Paris.
Edwin Chan a rejoint Frank O. Gehry & Associates en 1985 après des études à la Graduate School of Design de l’Université de Harvard,. Depuis lors, il a travaillé avec Frank Gehry à de nombreuses réalisations prestigieuses, dont le Nationale-Nederlanden Building de Prague, le Musée Guggenheim de Bilbao, le Frederick R. Weisman Art Museum de Minneapolis et l’hôtel Marques de Riscal Winery à El Ciego, en Espagne. Actuellement, Edwin Chan est un associé de Frank Gehry et travaille directement à la conception de plusieurs projets dont un immeuble de bureaux pour Novartis International à Bâle, et la future Fondation Louis Vuitton pour la Création, à Paris.
Il a également imaginé la scénographie de l’exposition The Art of Motorcycle des Guggenheim Museum de New York, Bilbao et Las Vegas, ainsi que celle de l’opéra Ariadne auf Naxos de Richard Strauss à Los Angeles.
Olivier Boissière, notre conseiller spécial, est un ami de longue date de Sophie Calle et de Frank Gehry
Erna Hecey travaille dans le domaine de l'art contemporain depuis plus de vingt ans. En 1996, elle a ouvert la galerie Erna Hecey au Luxembourg, et a ensuite emménagé en 2005 à Bruxelles dans un grand espace spécialement conçu. Elle a également fondé la même année, l’agence Erna Hecey Project & Consultant Agency au Luxembourg, qui propose et supervise des projets artistiques publics et privés. Elle a travaillé étroitement avec nombre d’artistes internationaux importants et a collaboré avec des collections, des musées et des institutions de par le monde.
Ce projet est rendu possible grâce au généreux soutien de Arcelor Mittal.
Remerciements : Association Victor Hugo, Luxembourg - Centre culturel français, Ambassade de France, Luxembourg – Culturesfrance - Centre de recherche public Henri Tudor, Luxembourg, Luxembourg2007 coordination, Luxembourg - Erna Hecey Gallery, Brussels.
ACCÈS AUX ROTONDES PAR LES TRANSPORTS PUBLICS
Depuis la gare centrale: prendre la passerelle piétonnière à 50 mètres à droite de la Gare, à côté du Pavillon Grand Ducal, le shop officiel de 2007. Au bout de la passerelle sur votre gauche vous atteignez le site des Rotondes.
ACCÈS VOITURE
En arrivant du nord: N7, en arrivant de l’Est : A1 / E44, en arrivant du Sud: A3 / E25, en arrivant de l’ouest : A6 / E25.
Sortie d’autoroute „Ville-Sud“, suivre les panneaux direction Gare puis suivre le système de guidage parking (marquage orange).
À proximité des Rotondes vous trouverez un nombre important de possibilités de parking : depuis le P&R « Lux-Sud » la ligne de bus 7 vous emmène en 8 minutes à la gare.
Les parkings suivants se situent à 5 minutes à pied du site des Rotondes: Parking de la Gare (400 places), Rocade (550 places), Fort Neipperg (800 places),Nobilis (170 places).
ACCÈS AVION
L’Aéroport du Findel est situé à environ 6 kilomètres à l’Est de Luxembourg-Ville. Plusieurs lignes de bus (9 ou 16) vous emmènent au centre. Un trajet en taxi vous coûte environ 30 EUR.
06 juin 2007
proteins to classical music
We have converted genome-encoded protein sequences into musical notes to reveal auditory patterns without compromising musicality. We derived a reduced range of 13 base notes by pairing similar amino acids and distinguishing them using variations of three-note chords and codon distribution to dictate rhythm. The conversion will help make genomic coding sequences more approachable for the general public, young children, and vision-impaired scientists.
full text:
PDF (142KB)
source:
http://genomebiology.com/
29 mai 2007
Charlotte Laubard à l'espace29




d'autres images du vernissage
Article de Laetitia Rey sur son blog http://laetibule.blogspot.com/
cedrier couturier
L’espace d’exposition du 29 rue Fernand Marin ressemble à une entrée de garage, cette première impression a conditionné mon imaginaire déjà préoccupé par des systèmes techniques et l’univers automobile. Le garage est un lieu où l’on stocke et l’on répare des voitures mais également l’endroit plus privé dont on dispose pour effectuer des bricolages, c’est un lieu de création de procédés et de formes.
C’est dans cet environnement conditionné par l’univers automobile que j’ai décidé d’œuvrer, sous les néons blafards de l’atelier au milieu des odeurs chimiques d’essence et de lubrifiant, dans une proximité étroite avec un moteur à explosion. J’essaye d’imaginer toutes les applications de ce système technique pour mesurer à quel point il conditionne notre existence. Nous ne pouvons que constater notre dépendance à ce système technique car tout peut naître de la démultiplication d’une force rotative.
J’imagine des mécaniques en essayant de comprendre les effets qu’elles peuvent avoir sur l’existence. En tant que mécanologue plasticien je distingue ce qui est de l’ordre technique et de la forme. Si l’homme en vient parfois à penser que les machines prennent le pas et instrumentalisent notre existence c’est qu’il a toujours envisagé son rôle d’individu technique. La machine ne prend pas la place de l’homme, c’est l’homme qui occupait (peut-être provisoirement) le rôle de l’individu technique.
Ce qui m’intéresse, c’est que le perfectionnement d’une machine recèle une part d’indétermination sur le plan purement technique. Pour autant, mon attention ne se focalise pas uniquement sur la technologie domestique mais aussi sur la coprésence et la co-évolution des attitudes, des comportements, lorsque la technologie est relayée par l’industrie en relation étroite avec une masse d’individus.
Si je circonscris mes observations à l’univers automobile et lui emprunte une part de ses codes, c’est pour susciter l’adhésion éclairée de l’automobiliste que nous sommes, que nous avons été ou que nous serons. La route est un lieu que nous pratiquons quotidiennement de manière spécifique. Ce lieu constitue une expérience personnifiée par chacun, des repères des attitudes et des formes qui nous sont particulières.
Les objets techniques liés au transport sont aussi fascinants que contraignant et cet écart, cette tension paradoxale est lourde de conséquence. Les contraintes, liées à certains systèmes techniques nous paraissent inacceptables pourtant on ne peut s’en séparer. Pour Gilbert Simondon, « les objets techniques qui produisent le plus d’aliénation sont aussi ceux qui sont destinés à des utilisateurs ignorants ».
Le contenu (le moteur) et la surface (le design) s’adaptent aux modes de vie, la voiture vous ressemble et vous possédez cette ressemblance qui apparaît comme un signe. La voiture est cette « grande création d’époque » à l’extrême pointe symbolique. Et puisque cet objet technologique, mi-robot ménager mi-architecture mobile, est une expression de la culture, elle s’immisce en lieu et place de la nature, en sorte de messager de la surnature.
Pourtant, nous constatons que l’usage de cet objet provoque des accidents et provoque des relations dominées par des rapports de forces. Si les liens entre automobilistes semblent fondés sur la résurgence de bas instincts, il est plus probable que ce soit simplement l’intensification des relations liées à la vitesse et le fait d’être isolé de tout contact oral qui doivent être mis en cause. Dans cet environnement, les comportements sont déclanchés comme des automatismes acquis en deçà de délibérations intellectuelles.
Les individus sont manipulés par des réflexes sociaux, les comportements acquis par chacun sont abrasés par les interactions urgentes liées à la circulation. Conduite (sur route) et conduite (comportement) s’altèrent au point de constater des situations d’échecs qui questionnent l’éthique de chaque candidat à la circulation routière.
Je n’ai aucun avis sur les comportements brutaux ou violents qui semblent indigents, primaires, inintelligents. Je fustige les individus qui font étale de leur vue d’esprit contre la bêtise plébéienne et le bon sens. L’une et l’autre ont en commun la prétention de savoir et proposent un discours de vérité. L’intelligence peut cautionner les pires idéologies.
Je me contente de la posture de l’idiot, cet être simple et singulier particulier et unique, « toute choses, toutes personnes sont assez idiotes dès lors qu’elles n’existent qu’en elles-mêmes. » Clément Rosset, le réel traité de l’idiotie, éditions de Minuit 1977. Je me consacre à traverser le réel sans apprécier l’idiotie qui m’environne mais en étant réellement un idiot. Ce manque d’arrière-pensée me permet de me mêler à des microcosmes :l’univers des motards, le monde des personnes qui font du tuning, des individus spécialisés dans un domaine dont les compétences sont spécifiques.
Lorsque des circonstances, des situations, ou un environnement de travail me séduisent, je propose le plus sérieusement du monde de faire les choses les plus absurdes et décalées à quelques personnes. D’un point de vue esthétique, je ne cherche pas à ce que mes interventions et les contacts avec les personnes à qui je m’adresse transforment leur existence. Je ne cherche pas non plus à conforter la croyance que l’art et la culture puissent transformer des comportements sociaux. J’ignore si le monde peut être révolutionné par l’art ou la culture. Pour Francesco Masci «, la culture est un double instant du monde qui ne se substitue pas pour autant à celui-ci ».
Je ne revendique pas une action directement politique dans le travail que je mène. Les volontés eschatologiques de certains artistes me paraissent étranges car les révolutions artistiques ou évènementielles de plus en plus fréquentes et rapprochées ne font que conforter la stabilité de la culture et du monde. L’art n’est peut-être alors au fond qu’un terme qui permet d’exercer plus ou moins librement des expériences et des errements.
Cédric couturier
exposition cédric couturier
Entrée libre.
Pour plus de renseignements :
Espace29, 29 rue Fernand Marin - 33 000 BORDEAUX
05.56.51.18.09
espace29@gmail.com
http://espace29.com
21 mai 2007
Nathaniel Raymond's studio at "espace29"
http://video.google.fr/videoplay?docid=-4455949025107320004&pr=goog-sl
05 mai 2007
photos collectif Lombric
par le collectif Lombric , le 4 mai à l' espace29 , Bordeaux
http://www.flickr.com/photos/harrywanders/sets/72157600179005368/
03 mai 2007
Christophe Massé dans l'Atelier Isidore Krapo
Francine Zubeil (La Fabrique Sensible) - Richard Meier (Voix/éditions)
30 avril 2007
23 avril 2007
20 avril 2007
kiss me babe - a photoset on Flickr
kiss me babe - a photoset on Flickr
performance
espace29
18 avril 2007
droit d'auteur
Droit d'auteur et Copyright
En France, c'est le Code de la propriété intellectuelle qui définit le ou les droits d'auteur (article L.112-1 du Code de la propriété intellectuelle). L'auteur possède sur sa création deux types de droit :
* les droits moraux,
* les droits patrimoniaux.
Droit moral
Le droit moral vise à protéger « la personnalité » de l'auteur au travers de son oeuvre et à respecter celle-ci. Il consiste pour l'auteur au droit au « respect de son nom, de sa qualité, de son oeuvre » (Art. L. 121-1).Le droit moral regroupe plusieurs droits, ce qui a conduit parfois la doctrine à parler de « droits moraux » plutôt que de « droit moral » :
* Le droit de divulgation : il permet à l'auteur de décider quand son oeuvre est terminée et qu'elle peut être divulguée au public.
* Le droit de paternité : l'auteur a le droit de revendiquer la paternité de son oeuvre. Cela se traduit généralement par la mention de l'auteur lors de l'exploitation de l'oeuvre.
* Le droit au respect de l'intégrité de l'oeuvre : l'auteur peut s'opposer à toutes modifications, déformations ou mutilations de son oeuvre (L'application de ce droit est cependant nuancée dans la jurisprudence récente).
* Le droit de retrait et de repentir qui consiste au retrait par l'auteur de son oeuvre déjà divulguée de la sphère du marché en contrepartie d'une compensation financière à hauteur du préjudice subi par le diffuseur.
* Le droit à s'opposer à toute atteinte préjudiciable à l'honneur et à la réputation.
Le droit moral est attaché à la personne de l'auteur.
* Il est inaliénable : il n'est donc pas cessible (l'auteur ne peut pas le vendre). En revanche, il est transmissible à sa mort aux héritiers ou à des exécuteurs testamentaires.
* Il est perpétuel.
* Il est imprescriptible.
Droit patrimonial
Il existe par ailleurs des droits patrimoniaux, qui eux sont cessibles, et portent sur l'exploitation de l'oeuvre.Dans cette catégorie de droits, on distingue :
* Le droit de reproduction : ce droit comprend la possibilité que l'auteur a d'autoriser la copie de tout ou d'une partie de son oeuvre et de fixer les modalités de cette dernière.
* Le droit de représentation : par ce droit, l'auteur peut donner son autorisation à la ou représentation ou à l'exécution publique de son oeuvre. Insistons sur le caractère public.
Un critère simple permet de distinguer le droit de représentation et le droit de reproduction : la maitrise du support. Lorsque le destinataire de l'exploitation a la maitrise du support, on parle de reproduction. Dans le cas contraire, on parle de représentation.Ainsi sur Internet, le fait de visualiser une page est une représentation, le fait de l'enregistrer sur son disque dur est une reproduction.Ces droits peuvent faire l'objet d'une cession. Ces droits, qui font partie du patrimoine de l'auteur, permettent à l'auteur de retirer le bénéfice économique de son oeuvre: ils ouvrent droit à rémunération.Il existe deux type de rémunération :
* une rémunération directe des auteurs qui consiste à obtenir des revenus directs, en général par le paiement des consommateurs (livres, cd, ...) ou par celui d'intermédaires (achats de droits de télévision par les diffuseurs, part du chiffre d'affaire du diffuseur, ...)
* une rémunération indirecte qui consister à s'assurer d'une remontée de revenus par divers mécanismes, par exemple à l'occasion de modification de reproductibilité (rémunération pour copie privée), pour des utilisations qui ne permettent pas un contrôle unitaire des exploitations (barême des discothèques) ou pour des biens non-rivaux par nature (télévision et radio par la redevance ou la licence légale). Cette rémunération se traduit en général par une absence de paiement direct par les consommateurs des oeuvres ou des programmes
Durée
La durée des droits patrimoniaux est de 70 ans après l'année du décès de l'auteur. Auxquels 70 ans peuvent aussi s'ajouter 30 ans si l'auteur est « mort pour la France » (art. 123.10).
Vente de l'original d'une oeuvre à un particulier
La vente de l'original d'une oeuvre à un particulier n'entraine aucune cession de droits ou de copyright !
10 avril 2007
elodie fauchois
(à te regarder passer, si chère, et pas assez de chair pour te tenir lieu d'âme)
son blog
elodie fauchois
09 avril 2007
04 avril 2007
Vanessa Beecroft
Born: 1969, Genoa, Italy
Resides: New York City
Education: 1983-1987 Civico Liceo Artistico Nicolo' Barabino
Architettura, Genoa, Italy
1987-1988 Accademia Ligustica Di Belle Arti , Pittura, Genoa, Italy
1988-1993 Accademia Di Belle Arti Di Brera, Scenografia, Milan, Italy
Vanessa Beecroft
